Qu’est-ce que la course
au large ?

La course au large en solitaire est une forme de voile de compétition où un marin traverse l’océan seul, sans escale et sans assistance. Personne à qui passer la barre lorsque la fatigue s’installe, personne pour vous dire si vous avez pris la bonne décision. Juste vous, le bateau et l’océan.

Qu’est-ce que la Course au Large ?

La course au large en solitaire est une forme de voile de compétition où un marin traverse l’océan seul, sans escale et sans assistance. Personne à qui passer la barre lorsque la fatigue s’installe, personne pour vous dire si vous avez pris la bonne décision. Juste vous, le bateau et l’océan.

Comment dorment
les skippers en solitaire ?

À bord, je ne dors pas comme à terre. Le bateau ne s’arrête jamais, et je ne peux pas fermer les yeux très longtemps.

Je dors par courtes périodes de 20 à 40 minutes. Des alarmes me réveillent si un navire s’approche trop près le radar et l’AIS veillent pendant que je ferme les yeux ou si le vent change soudainement.

Le manque de sommeil n’est pas qu’une question de fatigue : c’est l’un des principaux risques pour la sécurité lors d’une traversée en solitaire. Après plusieurs jours de sommeil fragmenté, on entre dans une zone grise, où le cerveau prend de moins bonnes décisions et réagit plus lentement.

Que mangent les skippers à bord ?

Il n’y a pas de cuisine à bord des bateaux de course. Juste un petit réchaud et de l’eau chaude. La plupart des repas sont lyophilisés : de l’eau bouillante, dix minutes d’attente, et un repas chaud qui ne pèse presque rien.

Naviguer demande bien plus d’énergie qu’on ne l’imagine, alors manger suffisamment est essentiel. Les jours de mer agitée, lorsque l’utilisation du réchaud devient dangereuse, je mange froid : barres énergétiques, fruits secs…

Personnellement, j’emporte toujours des quelitas de Majorque. C’est mon snack préféré à bord, et peut-être qu’elles me portent aussi chance.

Comment dorment
les skippers en solitaire ?

À bord, je ne dors pas comme à terre. Le bateau ne s’arrête jamais, et je ne peux pas fermer les yeux très longtemps.

Je dors par courtes périodes de 20 à 40 minutes. Des alarmes me réveillent si un navire s’approche trop près le radar et l’AIS veillent pendant que je ferme les yeux ou si le vent change soudainement.

Le manque de sommeil n’est pas qu’une question de fatigue : c’est l’un des principaux risques pour la sécurité lors d’une traversée en solitaire. Après plusieurs jours de sommeil fragmenté, on entre dans une zone grise, où le cerveau prend de moins bonnes décisions et réagit plus lentement.

Que mangent les skippers à bord ?

Il n’y a pas de cuisine à bord des bateaux de course. Juste un petit réchaud et de l’eau chaude. La plupart des repas sont lyophilisés : de l’eau bouillante, dix minutes d’attente, et un repas chaud qui ne pèse presque rien.

Naviguer demande bien plus d’énergie qu’on ne l’imagine, alors manger suffisamment est essentiel. Les jours de mer agitée, lorsque l’utilisation du réchaud devient dangereuse, je mange froid : barres énergétiques, fruits secs…

Personnellement, j’emporte toujours des quelitas de Majorque. C’est mon snack préféré à bord, et peut-être qu’elles me portent aussi chance.

Mini 6.50, Class40, et IMOCA: Quelles sont la différence?

Mini 6.50

6.5 m


La porte d’entrée vers la course au large

Mini Transat


Le bateau avec lequel j’ai établi le record Cadix–Bahamas en 2024

12.19 m


Plus rapide et plus d'encadrement

Route du Rhum


Le bateau sur lequel je navigue actuellement

18.28 m


Le sommet : des bateaux à foils qui volent quasiment

Vendée Globe


Mon objectif à long terme

Longueur


Ce que c'est


Connu pour


Ma connexion

Class40

IMOCA 60

Combien d’heures dort un skipper en solitaire ?

Il ne dort pas plusieurs heures d’affilée : il dort par courtes périodes de 20 à 40 minutes, avec des alarmes reliées au radar et à l’AIS qui le réveillent si nécessaire.

Que mangent les skippers pendant une traversée ?

Principalement des repas lyophilisés réhydratés avec de l’eau chaude, complétés par des barres énergétiques et des fruits à coque lorsque la mer est trop agitée pour cuisiner.

Quelle est la différence entre un Mini 6.50, un Class40 et un IMOCA ?

Ce sont trois classes de voiliers de course au large de taille croissante (6,50 m, 12,19 m et 18,28 m), qui représentent les grandes étapes d’un parcours professionnel, de la Mini Transat au Vendée Globe.

Un skipper en solitaire navigue-t-il vraiment seul ?

Il est seul à bord, mais pas sans soutien : une équipe à terre peut l’accompagner dans le suivi de la course, tandis que des systèmes comme le pilote automatique et l’AIS l’aident à naviguer en sécurité lorsqu’il se repose.

FAQ